Les tendances du développement durable dans le retail - LPR

Le développement durable est devenu une question clé pour de nombreux secteurs, en particulier le commerce de détail.

Tous les acteurs du commerce de détail, qu’ils soient acheteurs, fournisseurs ou prestataires logistiques, ont un rôle crucial à jouer et font partie d’un écosystème qui doit reconsidérer ses processus pour parvenir à une plus grande durabilité et à une plus grande responsabilité.

Quels sont les facteurs clés nécessaires pour réussir la transition vers une approche plus durable sans sacrifier l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement et tout en parvenant à répondre aux attentes des consommateurs ?

Cet article donne un aperçu des nouvelles tendances qui permettront aux détaillants d’adopter des pratiques durables afin de réduire leur impact sur l’environnement sans compromettre leurs performances globales.


Le menu :

1 | Solutions d’emballage innovantes

2 | Eco-magasins

3 | Actions et engagements en faveur de la durabilité sociale

4 | L’initiative Net Zero

5 | Comment le LPR soutient-il les détaillants dans une approche plus responsable ?


1. Des solutions d’emballage innovantes

Bien que les emballages à usage unique soient encore largement utilisés, d’autres types d’emballages commencent progressivement à les remplacer.

1.1. Emballages réutilisables et recyclables

Ces dernières années, de nombreux fabricants se sont de plus en plus tournés vers les emballages réutilisables et/ou recyclables.

Ces deux approches contribuent à réduire l’impact environnemental des emballages, mais nécessitent des infrastructures et des processus différents pour être déployées efficacement :

  • En revanche, les emballages recyclables sont destinés à être recyclés systématiquement après usage, c’est-à-dire qu’ils sont traités et réutilisés.

En conséquence, de nombreux acteurs du secteur des biens de consommation courante développent leurs propres opérations de recyclage.

C’est le cas du supermarché britannique Morrisons.

Ils ont déployé un système qui leur permet de retraiter les plastiques souples, qui sont notoirement difficiles à recycler, et se sont également engagés à recycler et à réutiliser une quantité équivalente de plastique d’ici à 2025.

À terme, Morrisons souhaite développer des installations de recyclage plus importantes pour d’autres détaillants britanniques.

Quel matériau doit être utilisé en priorité pour l’emballage des produits ?

Voici une liste non exhaustive des emballages qui peuvent être recyclés :

1. Le bois

Chez LPR, lorsque nos palettes en bois sont trop abîmées, nous les transformons en granulés de bois, ce qui nous permet de réutiliser cette matière première et de la convertir en énergie.

2. Boîtes

Le carton est utilisé pour plusieurs types d’emballages, notamment les boîtes de céréales, ainsi que les « caisses » utilisées pour protéger les meubles et les appareils électroménagers pendant la livraison.

Cet emballage peut être recyclé pour créer de nouvelles boîtes.

3. Plastique

Il existe différents types de plastique tels que le polyéthylène téréphtalate (PET) ou le polychlorure de vinyle (PVC).

Si certains types d’emballages en plastique, comme le PET, sont recyclables à 100 %, d’autres, comme le PEBD, utilisé pour les sacs à ordures et les sacs d’épicerie, sont très peu recyclés.

Les plastiques recyclables sont transformés en granulés et utilisés pour fabriquer de nouveaux produits. Par exemple, une bouteille d’eau peut être réutilisée comme matériau de rembourrage pour une peluche.

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1.2. Zéro emballage

Le zéro emballage est une méthode de plus en plus développée dans les grandes surfaces spécialisées.

Les formats de recharge et de pré-remplissage en magasin contribuent à l’élimination des emballages plastiques.

Les aliments en vrac, par exemple, permettent aux consommateurs d’acheter directement en utilisant leurs propres sacs ou récipients.

Cette pratique bénéfique doit être adoptée par les détaillants, leurs fournisseurs et les consommateurs afin de perdurer et de se développer.

Par exemple : 

Le supermarché Asda Milton Keynes propose plus de 70 produits de marque en vrac dans une zone de recharge dédiée. Tous les produits sont vendus au même prix (ou moins) que leurs équivalents emballés.

L’adoption de cette pratique offre un avantage concurrentiel et encourage les acheteurs à changer leurs habitudes en réduisant leur consommation de plastique.

1.3. L’évolution des législations nationales

La législation évolue également pour pousser les détaillants et les fournisseurs à modifier leurs solutions d’emballage.

Par exemple, au Royaume-Uni

Le DEFRA (Department for Environment, Food & Rural Affairs) prépare une loi contre les déchets alimentaires industriels qui sera introduite en 2023.

Conformément aux règles déjà applicables aux ménages britanniques, les détaillants seront désormais tenus de séparer leurs déchets alimentaires des autres déchets.

La réglementation sur la responsabilité des détaillants pour les emballages non recyclables est en vigueur depuis 2007 et s’applique à toutes les organisations britanniques impliquées dans la manipulation et la fourniture d’emballages.

Ce règlement repose sur le principe de la responsabilité collective. Cela signifie que toutes les entreprises qui produisent des emballages doivent contribuer au coût de leur recyclage et de leur réutilisation.

Par exemple, en France 

Depuis le 1er janvier 2022, la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire impose aux détaillants d’adhérer à plusieurs réglementations visant à éliminer à terme le plastique jetable.

  • Les supermarchés sont tenus d’installer des poubelles de tri pour permettre la collecte des emballages achetés après le passage en caisse.

  • Il est interdit de coller une étiquette directement sur les fruits et légumes, sauf si ces étiquettes sont compostables et fabriquées entièrement ou partiellement à partir de matériaux biosourcés.

  • La fabrication et l’importation de sacs en plastique à usage unique sont interdites.

  • Le suremballage plastique des fruits et légumes frais d’un poids inférieur à 1,5 kilogramme est interdit.

D’autres réglementations sont en place pour compléter cette liste et atteindre l’objectif de réduction des plastiques à usage unique de 20 % d’ici à la fin de 2025, dont au moins la moitié grâce à la réutilisation et au recyclage.

2. Eco-magasins

Le nombre de magasins durables a considérablement augmenté ces dernières années et cette tendance s’intensifie.

Ces magasins établissent de nouvelles normes en plaçant le développement durable au cœur de leurs préoccupations.

Cette décision se reflète à tous les niveaux de la chaîne d’approvisionnement et ne se limite pas aux points de vente :

  • en utilisant des matériaux de construction durables tels que le bois PEFC, le liège et les fibres de cellulose pour réduire les pertes d’énergie,

  • en utilisant des énergies renouvelables pour le chauffage et l’éclairage (comme les panneaux solaires par exemple),

  • en privilégiant les emballages recyclables,

  • en utilisant des systèmes standardisés dans la mesure du possible,

Le magasin Rewe de Wiesbaden, en Allemagne, a mis en œuvre des mesures durables dans différents aspects de ses activités. Le magasin utilise une technologie de refroidissement et de chauffage intelligente, alimentée par de l’électricité 100 % verte. Elle intègre également des emballages durables et a installé des stations de recharge pour les voitures et les vélos électriques.

3. Actions et engagements en faveur de la durabilité sociale

Le secteur du commerce de détail doit également prendre en compte les défis de la durabilité sociale dans ses efforts en faveur du développement durable. De nombreux détaillants ont déjà mis en œuvre diverses initiatives en faveur de la durabilité sociale.

3.1. La contribution à l’économie circulaire

Les détaillants s’approvisionnent de plus en plus auprès de fournisseurs locaux et de coopératives afin de réduire les distances de livraison et de soutenir l’économie locale.

Par exemple, en France, Nantes Métropole a suggéré que tous les acteurs du système alimentaire local collaborent pour former un Projet Alimentaire Territorial (PAT).

Ce projet vise à réduire l’impact environnemental de chaque acteur de la chaîne alimentaire grâce à de nouvelles solutions et pratiques :

  • les fermes urbaines,

  • les supermarchés coopératifs,

  • des actions de sensibilisation.

Ainsi, chaque membre contribue à l’économie locale à son niveau (agriculteur, consommateur, transporteur, détaillant, etc.

3.2. Le choix de la transparence

En garantissant la traçabilité des marchandises, les consommateurs peuvent mieux comprendre chaque étape de la chaîne d’approvisionnement.

Les détaillants veillent désormais à ce que les consommateurs puissent trouver.. :

  • l’origine des produits qu’ils consomment,

  • l’énergie et l’impact environnemental générés lors de la création de chaque produit.

Par exemple, les magasins Aldi italiens encouragent les entreprises locales à l’occasion de la Saint-Valentin, en proposant aux clients une sélection de produits certifiés durables, tels que des fleurs et des chocolats.

4. L’initiative Net Zero

Carbone 4 soutient depuis 2018 l’initiative Net Zero, qui vise à établir un référentiel unifié pour atteindre la neutralité carbone dans toutes les entreprises opérant sur le territoire national.

Soutenu par l’ADEME (Agence française de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie) et 21 grandes entreprises, ce projet englobe tous les secteurs d’activité et est ouvert à toute entreprise du secteur privé désireuse de faire évoluer les choses.

4.1. Le projet de l’initiative Net Zero

L’initiative
l’initiative Net Zero
présente un cadre unifié qui consolide les principes et les outils clés pour la mise en œuvre d’une stratégie climatique globale d’entreprise visant à atteindre des émissions nettes de zéro au niveau mondial. Ce cadre est à la disposition de toutes les parties prenantes qui cherchent à « orienter leurs actions climatiques de manière transparente, ambitieuse et sincère ».

Dans le sillage des objectifs ambitieux en matière de développement durable fixés par la COP 26 en 2021, de nombreux détaillants alignent leurs actions pour réduire leur empreinte carbone et atteindre ces objectifs.

4.2. Le rôle essentiel de la technologie

La technologie joue un rôle essentiel en permettant aux détaillants de réduire leurs émissions de carbone.

Grâce à la collecte de données, les détaillants peuvent améliorer leur visibilité et obtenir des informations plus précises sur leur consommation d’énergie.

Nombre d’entre eux mettent déjà en œuvre des solutions innovantes pour analyser leurs données et améliorer l’efficacité énergétique de leurs magasins et de leurs équipements.

Par exemple, des solutions de monitoring combinant objets connectés et applications multi-mesures sont utilisées pour suivre en temps réel l’ensemble des consommations d’énergie d’une surface de vente.

Les fabricants sont en mesure de surveiller et de cartographier la consommation d’énergie de leurs magasins, afin de définir des actions prioritaires et d’intervenir rapidement en cas d’anomalie.

4.3. Une question qui concerne l’ensemble du secteur du commerce de détail

La capacité de la plupart des détaillants à atteindre leurs objectifs ambitieux de réduction des émissions de gaz à effet de serre est due au soutien de leurs parties prenantes, y compris les fournisseurs, les transporteurs, les partenaires et autres, qui s’efforcent également d’adopter des pratiques commerciales durables et équitables.

4.4. Exemples concrets

  • Le détaillant Walmart s’est engagé à devenir une entreprise régénératrice, alimentée à 100 % par des énergies renouvelables dans ses propres activités d’ici à 2035.

  • Caprabo a présenté PureAir Print, un système d’impression développé par Pureti pour réduire de façon permanente la pollution générée par un véhicule pendant son trajet. L’entreprise vise à transformer les agents contaminés et volatils de l’environnement en oxygène au contact de l’impression PureAir.

  • Carrefour prévoit de devenir neutre en carbone d’ici 2040 et vise à atteindre cet objectif en utilisant 100 % d’électricité provenant de sources d’énergie renouvelables et en réduisant sa consommation d’énergie de 27,5 % d’ici 2030.

5. Comment le LPR soutient-il les détaillants dans une approche plus responsable ?

5.1. Gestion de la location de palettes : un système basé sur l’économie circulaire

Chez LPR – La Palette Rouge, nous sommes spécialistes de la gestion des pools de palettes et fiers d’appartenir à Euro Pool Group, le premier fournisseur de services logistiques d’emballages standards réutilisables en Europe.

Chaque jour, les producteurs, les transporteurs, les transformateurs et les détaillants bénéficient de l’efficacité accrue et des avantages environnementaux de nos palettes réutilisables.

Grâce à notre modèle d’économie circulaire, basé sur la location et le retour des palettes, nos palettes ont une durée de vie d’au moins 5 ans, et nous les gérons jusqu’à leur fin de vie.

5.2. Le pooling de palettes : une solution efficace pour votre chaîne d’approvisionnement

Le choix du pooling de palettes est l’occasion d’adopter une solution efficace pour votre chaîne d’approvisionnement.

Cette approche vous permet non seulement d’éviter les éventuels frais cachés liés à l’achat de palettes (tels que les coûts de stockage des palettes inactives, les frais de livraison supplémentaires, etc.), mais elle vous garantit également l’accès à des palettes robustes, de haute qualité et compatibles avec les systèmes automatisés de votre chaîne d’approvisionnement.

5.3. Les palettes rouges sont aussi des palettes vertes

Chez LPR, nous nous concentrons en permanence sur les aspects clés de la durabilité de la chaîne d’approvisionnement, tels que

  • La sélection et le contrôle de tous les fournisseurs, sous-traitants et transporteurs ;

  • Communication avec les clients et les détaillants pour livrer et collecter les bonnes quantités au bon moment ;

  • Traçabilité des palettes (afin de minimiser les pertes) ;

  • Réparation des palettes endommagées encore utilisables ;
  • L’achat de quantités ajustées de nouvelles palettes.

Ces critères nous permettent de vous fournir des palettes de haute qualité, tout en réduisant votre empreinte carbone et en contribuant à vos objectifs de développement durable.


Conclusion

En résumé, plusieurs tendances permettent aux détaillants d’œuvrer en faveur du développement durable:

  • remplacer les emballages à usage unique par des emballages recyclables et réutilisables,

  • des éco-magasins construits avec des matériaux plus respectueux de l’environnement, utilisant des énergies renouvelables et appliquant des pratiques durables telles que le recyclage et la sensibilisation,

  • des actions en faveur de la durabilité sociale: promotion de l’approvisionnement local, communication transparente,

  • Initiatives « Net Zero ».

Une liste non exhaustive qui ne cesse de s’allonger au fil des objectifs définis par la COP26.

LPR – La Palette Rouge peut vous aider à apporter une contribution immédiate au développement durable de votre entreprise.

Êtes-vous prêt à repenser votre chaîne d’approvisionnement et à opter pour une solution de pooling de palettes ?

Nous serons heureux de vous aider à trouver la meilleure solution pour votre entreprise.